Bast parle de « l’Aube et du Crépuscule »

L’Aube est le souvenir
Du crépuscule,
Comme le Crépuscule est
La mémoire de l’aube.

S’il n’en était pas ainsi,
La lumière ne pourrait pas entrer
Suffisamment profondément dans
Les entrailles de la Terre pour,

À chaque nouveau matin,
De son ventre, renaître,
Et illuminer ainsi l’Air
De son chant renouvelé.

La Lumière du Crépuscule
Est celle qui, dans son dernier souffle,
Touche les étoiles et transmets ainsi,
Nuit après nuit,

Le souvenir de la première
Caresse du soleil, de son premier baiser,
La mémoire de sa douceur,
De sa tendresse,

Et de l’élan qu’il Nous offre,
À l’Aube, d’encore
Une fois oser
Aimer.


Réjouis-toi !

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